Né à dans la région du Dhraa El Mizane ( en Kabylie) en 1919, s’est engagé très jeune dans l’armée française.
Il a crée beaucoup de problèmes au sein de l’armée française, notamment à l’école de cadres de Cherchell, ce qui a entrainé sa condamnation à mort.
Après l’amnistie générale décrétée par le gouvernement français (1946), il quitte l’armée et adhère au parti nationaliste (PPA ensuite MTLD).
Il milita au sein du parti à coté de Krim Belkacem et en 1954 au moment de la scission de ce dernier ils prirent partie au début pour Messali.
Mais après un contact avec Boudiaf ils adhèrent tous les 2 à l’action armée décidée par les 22.
Après la désignation (par les 22) des six, Krim est responsable de la zone 3 (Kabylie) Ouamrane à ses cotés, participe aux préparatifs du 1er novembre en Kabylie.
La zone 4 (Algérois) ayant besoin de renforts armés pour participer aux actions du 1er novembre , demande l’aide de la zone 3 qui lui envoie un groupe d’une vingtaine de djounouds dirigés par Ouamrane.
Parmi les grandes actions programmées dans la Mitidja il y avait l’attaque de 2 casernes : Boufarik et à Blida.
Malheureusement par manque de coordination entre les différents groupes de l’ALN, l’ennemi était en alerte et l’action a échoué.
Il repart en Kabylie où il s’occupe avec les premiers groupes armés de sensibiliser les populations sur la base de la proclamation du 1er Novembre.
Après l’arrestation de Bitat en mars 1955 il est nommé responsable de la zone 4 (Algérois).
Il préside la délégation qui représente cette dernière (devenue wilaya4) du congrès de la Soummam (20 Août 1956) et devient son 1er chef avec le grade de colonel.
Il part en mission en Tunisie pour le problème de l’armement en décembre 1956.
Il assure différentes responsabilités en Tunisie et rejoint l’Algérie en 1962.
Il décède le 28 juillet 1992 à Alger.
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